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Patrice Franchet d'Espèrey 

 

Site dédié à l'équitation française

Ma pratique et mon enseignement reposent sur une longue tradition que j'ai exposé dans mon livre "La main du maître". Cette tradition est fondée sur la "mise en main" telle qu'elle a été définie par le général Decarpentry dans son livre "Equitation académique", publié en 1949. Elle correspond aux pratiques de "l'ancienne équitation française" et du "bauchérisme".

Quelques soient les principes utilisés et la technique mise en oeuvre, la moelleuse mobilité de la mâchoire inférieure au premier appel de la main est la preuve de la réussite d'une opération équestre, de l'état de sérénité mentale du cheval et de flexibilité de l'ensemble de son organisme.

C'est pour cette raison que j'ouvre mon enseignement à tous ceux qui le désirent. Je respecte les particularismes de chacun et je fais fi des guerres de religion équestre.

 

Améliorer la relation du cavalier avec son cheval par la précision de la relation de sa main avec la bouche du cheval en forme le premier principe.

 

L'impact de cette relation particulière est décrit par le général L'Hotte dans ses "Questions équestres", 1905, p. 33 à 37, à propos de "la légèreté" :

 

"... la légèreté, c'est-à-dire la parfaite obéissance du cheval aux plus légères indications de la main et des talons de son cavalier." 

"La légèreté trouve, avant tout, son témoignage dans la soumission de la mâchoire, qui est le premier ressort recevant l'effet de la main, et sa soumission est mise en évidence lorsqu'elle répond avec moelleux à l'action sollicitant son jeu."

"La mobilité de la  mâchoire ne constate pas seulement sa soumission ; la flexibilité de cette région va plus loin, en provoquant celle de l'encolure, puis des autres ressorts, par suite de la corrélation existant instinctivement entre toutes les contractions musculaires"

"De ces considérations découle l'importance spéciale qu'il y a lieu d'accorder à la soumission de la mâchoire, comme témoignage de la légèreté." 

"Il faut que son détachement moelleux, qui peut n'être qu'un léger murmure, se produise, au cours du travail, au premier appel de la main, pour cesser dès qu'il n'est plus sollicité." 

 

Ce principe sert de point de départ à la recherche d'une " nouvelle équitation à la française" (voir l'article du même titre) à laquelle je me propose de faire participer les cavaliers amateurs et professionnels, de tous niveaux d'expérience.

Vous pouvez me contacter à l'adresse électronique suivante :

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Interview de Patrice Franchet d'Espèrey par Mikołaj Chełkowski